- Et une affaire de plus pour OpenAI • Une étude du think tank AI Disclosures Project, cofondé par l’éditeur américain Tim O’Reilly, suggère qu’OpenAI aurait entraîné son modèle GPT-4o sur des livres d’O’Reilly Media sans autorisation. L’analyse, fondée sur une méthode de détection d’extraits protégés dans les données d’entraînement, montre que GPT-4o reconnaît nettement plus de contenus non publics que les modèles précédents. O’Reilly Media, une maison d’édition américaine spécialisée dans les livres informatiques, n’a jamais signé d’accord de licence avec OpenAI. L’AI Disclosures Project, fondé en 2024, milite pour plus de transparence sur les données utilisées dans le développement des IA. En savoir plus…
- DeepMind fait des cachotteries • Google DeepMind freine désormais la diffusion de ses travaux scientifiques pour conserver un avantage compétitif, selon plusieurs anciens et actuels chercheurs cités par le Financial Times. L’entreprise a instauré des procédures de validation plus strictes et une période d’embargo de six mois sur les publications dites « stratégiques », en particulier celles liées à l’IA générative. Certains articles comparant défavorablement Gemini, le modèle maison, à des concurrents comme GPT-4, auraient été bloqués. Plusieurs chercheurs auraient quitté l’entreprise, jugeant leur carrière menacée s’ils ne pouvaient plus publier dans des revues scientifiques. En savoir plus…
- L’IA peut rendre la parole dans sa propre voix• Des chercheurs des universités de Californie à Berkeley et San Francisco ont mis au point une interface cerveau-ordinateur capable de convertir en temps réel les signaux neuronaux en paroles, en utilisant la voix d’origine du patient. Le dispositif repose sur une électrode placée sur le cortex moteur de la parole et une IA entraînée à partir des signaux cérébraux émis lorsque le patient essaye mentalement de prononcer des phrases affichées à l’écran. Un modèle vocal personnalisé permet ensuite de restituer une voix synthétique fidèle, quoiqu’encore lente et saccadée. L’étude montre que la parole est générée en une seconde, contre huit auparavant. En savoir plus…
Une neuroprothèse permet de restaurer la communication dans la propre voix du patient • source : UCSF, UC Berkeley
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_8d473d624a764ab5b5e93f296c38ef4d