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Un robot de ménage dans l’espace

Des robots autonomes feront bientôt leur apparition sur la station spatiale internationale, pour y accomplir des tâches d’entretien et de réparation.

La start-up japonaise de robotique spatiale Gitai vient d’annoncer avoir réussi toutes les épreuves de sécurité imposées par la Nasa pour une démonstration externe sur la station spatiale internationale (ISS). Après avoir remis en août 2023 le modèle de vol robotique Gitai à la NASA, l’entreprise est désormais prête pour le lancement. Ce modèle est prévu pour être déployé sur l’ISS au début de l’année 2024, bien que la date exacte du lancement et le choix du véhicule de lancement restent sous la coordination de la NASA. Dans le cadre de ses objectifs, Gitai vise à fournir des services de maintenance de satellites en orbite, tant en orbite géostationnaire qu’en orbite terrestre basse. La société développe activement un vaisseau spatial capable d’effectuer des réparations, des inspections et des extensions de durée de vie pour des satellites.

Pour en savoir plus : Gitai

***IA ***

  • Le Fleuve de l’éternité coule grâce à l’IA : Character.AI, l’une des rares start-up à pouvoir rivaliser avec les grands de l’IA (lire Qant du 12 juin), a lancé une nouvelle fonctionnalité permettant des discussions de groupe où les utilisateurs peuvent interagir avec plusieurs personnages d’IA en même temps. Ils pourront ainsi réunir dans le même échange Marie Curie, Albert Einstein, Stephen Hawking et Nikola Tesla, ou bien encore Napoléon, Genghis Khan, Jules César et la déesse grecque Athéna, suggère le créateur du modèle, dans une envolée qui n’est pas sans rappeler le Fleuve de l’éternité, emblématique roman de science-fiction. Disponible sur smartphone, cette fonctionnalité sera ultérieurement déployée sur la version web de l’application. Créée par des anciens de Google, Character.AI a levé 150 millions de dollars avant l’été, notamment auprès d’Andreessen Horowitz.Pour en savoir plus: Forbes
  • L’US Space Force se méfie de ChatGPT : L’U.S. Space Force a temporairement suspendu l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle générative comme ChatGPT en raison de préoccupations liées à la sécurité des données, selon une note interne consultée par Bloomberg. Une task force a été créée au sein de l’USSF pour étudier une utilisation responsable de l’IA générative.Pour en savoir plus: Reuters
  • Dropbox étend ses capacités d’IA : Dropbox vient de dévoiler « Dash », une fonction de recherche universelle alimentée par l’IA, actuellement en version bêta ouverte, et a étendu les capacités de son outil « Dropbox AI » pour couvrir l’ensemble du contenu d’un utilisateur, permettant de poser des questions et de recevoir des résumés synthétisés de leurs fichiers. De plus, « Dropbox Studio », un nouvel outil de collaboration pour les créateurs de vidéos, intégrera des fonctionnalités basées sur l’IA.Pour en savoir plus: The Verge

BLOCKCHAINS

  • BlackRock et Barclays échangent sur la blockchain de JP Morgan : La division Onyx de JP Morgan vient d’annoncer le lancement d’un réseau de collatéral tokenisé (TCN) avec BlackRock et Barclays qui ont rejoint la plateforme Onyx Digital Assets, rapporte l’agence Bloomberg. La première transaction a vu BlackRock tokeniser des parts dans un fonds monétaire et les utiliser comme collatéral auprès de Barclays pour un contrat de dérivés.Pour en savoir plus: Ledger Insights

AR-VR-XR

  • La réalité augmentée redonne sa frise au Parthénon : Une nouvelle application baptisée « Chronos » permet aux visiteurs de l’Acropole d’Athènes de voir le site tel qu’il était au Vème siècle avant J.-C, relate Associated Press. L’application, soutenue par le ministère grec de la Culture, superpose au Parthénon tous les Marbres envoyés au British Museum de Londres au début du XIXème siècle et dont la Grèce réclame la restitution.. Pour en savoir plus: Euronews

QUANTUM

  • Faire briller les erreurs quantiques : Des chercheurs de l’université de Princeton, dirigés par Jeff Thompson, ont développé une méthode permettant de détecter et de corriger plus facilement les erreurs dans les ordinateurs quantiques, augmentant ainsi leur efficacité jusqu’à dix fois. Cette technique, basée sur la conversion des erreurs en « erreurs d’effacement », permet de repérer les erreurs en temps réel, les qubits erronés émettant un flash de lumière.Pour en savoir plus: Phys.org

Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_56c648be19f64eb5a037ba906ab3d9ad