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Édito

La semaine dernière à Paris, l’université d’été de l’Asset Management est revenue sur les arguments qui expliquent l’attrait du secteur de la gestion d’actifs pour la blockchain, notamment sa transparence.

La semaine dernière à Paris, l’université d’été de l’Asset Management est revenue sur les arguments…

“L’université d’été de l’asset management, à l’université Paris Dauphine” (Photo : Qant)

Il n’y avait pas que l’IA, jeudi 26 août, à l’université d’été de l’Asset Management organisée par la House of Finance de l’université Paris Dauphine, en partenariat avec Qant. Le thème de cette édition 2024, « La technologie au service des investisseurs et des gérants », promettait la part belle à l’IA et ses multiples applications dans le secteur de la finance. Mais la blockchain n’a peut-être pas dit son dernier mot. « Suite au scandale FTX, la finance décentralisée a marqué un temps d’arrêt » reconnaît en ouverture de conférence Hervé Alexandre, professeur de finance à l’université Paris Dauphine où il a créé la Chaire Fintech. « Mais la technologie est là ».

Qant vous invite à la remise du Trophée des futures licornes à Paris le 11 septembre.

Générer du code, c’est Magic

  • La start-up californienne Magic vient de lever 320 millions de dollars (environ 295 millions d’euros) pour développer son assistant d’IA pour la recherche et la génération de code. Parmi les investisseurs, Sequoia et l’ex-CEO de Google, Eric Schmidt.
  • Ce financement porte le total levé par l’entreprise à 465 millions de dollars (environ 429 millions d’euros). Il permettra à Magic de construire deux nouveaux supercalculateurs sur Google Cloud, en partenariat avec Google et Nvidia.
  • À SURVEILLER. La génération de code a été la première application de l’IA générative. Le marché des assistants IA pour le code est dominé par GitHub Copilot, lancé dès 2022, avec qui rivalisent déjà des rivaux de la puissance Amazon, Meta, Google ou OpenAI. Mais Magic prétend créer un agent IA capable de créer un algorithme à partir d’indications en langage naturel. L’idée avait été accueillie avec scepticisme lors du premier tour en février (lire Qant du 21 mars), mais ce deuxième tour lui redonne une crédibilité certaine.

Et par ailleurs :

  • Amazon lancera en octobre une nouvelle version de son assistant vocal, « Remarkable Alexa », alimentée par Claude d’Anthropic. En savoir plus…
  • Les applications de rencontre comme Tinder, Grindr et Bumble testent des outils d’intelligence artificielle pour agir comme des « aides virtuelles » en proposant des icebreakers, des conseils personnalisés et en filtrant les faux profils. En savoir plus…

IDA à la conquête de Hong Kong

  • Un émetteur de stablecoins basé à Hong Kong, IDA Finance Hong Kong Ltd., a levé 6 millions de dollars (environ 5,6 millions d’euros) lors d’un tour de financement dirigé par CMCC Global et Hashed.
  • Cette levée de fonds servira à accélérer le lancement de son stablecoin HKDA, adossé à des devises fiduciaires et réglementé. IDA prévoit de tester le HKDA sur des testnets d’ici la fin de l’année, avec une sortie officielle prévue pour début 2025, sous réserve d’approbation réglementaire, en s’appuyant sur plusieurs blockchains.
  • À SURVEILLER. En mars dernier, Hong Kong a lancé une stratégie de consolidation de sa place financière grâce à la blockchain, qui prévoit notamment le lancement d’un dollar numérique sous forme de stablecoin. IDA est l’une des premières start-up à répondre à l’appel.

Et par ailleurs

  • La plateforme d’échange de cryptomonnaies OKX a obtenu une licence de Grand Établissement de Paiement à Singapour, ce qui lui permet de proposer des services de transfert d’argent transfrontalier et de jetons de paiement numérique. En savoir plus…

Néo, l’élu de 1X

Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_22969c029af141f0b31e27e2e3d07492