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Une nouvelle loi s’impose sur les puces d’IA

La GPU Blackwell B200 présentée cette semaine par Nvidia confirme l’accélération exponentielle de la puissance des microprocesseurs d’IA. Alors que la loi de Moore s’est épuisée, une nouvelle phase s’ouvre.

Une nouvelle loi s’impose sur les puces d’IA

La GPU Blackwell B200, présentée ce lundi par Nvidia lors de sa conférence des développeurs (lire Qant du 19 mars), comporte 208 milliards de transistors. Elle offre une puissance de calcul cinq fois supérieure à celle de la Hopper H100, présentée en 2022 : 20 exaflops contre 4 (soit, toutes les secondes, 20 milliards de milliards d’additions ou de multiplications en virgule flottante, plus complexes qu’avec des nombres entiers). Pendant cinquante ans, la loi de Gordon Moore, cofondateur d’Intel, a postulé que le nombre de transistors présents sur une puce double tous les deux ans. Malgré les progrès de la photogravure, elle arrive à son terme.

La « loi de Jensen Huang », cofondateur de Nvidia, a été lancée en 2016 lors de la conférence des développeurs. Elle se base sur l’augmentation de la puissance de calcul par unité d’énergie. Mais face à l’augmentation exponentielle de la puissance des GPU et des grands modèles de langage que ces dernières permettent d’entraîner, une nouvelle formulation s’impose.

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Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_90cf9085cbb6454fb1c12a13e36cc8a0