- J’ai ou Jepa mon world model • Meta vient de lancer V-Jepa 2, une nouvelle version de son modèle d’intelligence artificielle conçu pour aider les agents autonomes à comprendre et anticiper les dynamiques du monde physique. Entraîné sur plus d’un million d’heures de vidéo, V-Jepa 2 permet à l’IA de prédire des actions courantes, comme utiliser une spatule pour transférer des œufs dans une assiette. Présenté comme 30 fois plus rapide que le modèle Cosmos de Nvidia, ce world model vise à doter les robots d’un raisonnement proche du sens commun, sans nécessiter d’énormes volumes de données issues d’expériences réelles. En savoir plus…
- Les Minions font un procès à Midjourney • Disney et NBC Universal (filiale de Comcast) ont intenté une action en justice contre Midjourney, l’accusant de violation de droits d’auteur pour avoir utilisé leurs œuvres protégées dans l’entraînement de son outil de génération d’images par IA. Déposée en Californie, la plainte présente des exemples de contenus générés imitant des personnages comme les Minions ou ceux du Roi Lion et d’Aladdin. Les studios affirment avoir tenté une résolution amiable, mais reprochent à Midjourney d’avoir ignoré leurs demandes et poursuivi le développement de versions produisant des copies toujours plus fidèles. En savoir plus…
- WikipedIA rétropédale • Wikipedia a suspendu un test d’intégration de résumés générés par intelligence artificielle après les protestations de sa communauté éditoriale. L’expérimentation, accessible aux utilisateurs via une extension navigateur et signalée par une mention « non vérifié », plaçait un résumé IA en haut des articles. Des éditeurs ont exprimé des inquiétudes sur la fiabilité de ces contenus, sujets aux « hallucinations » typiques des modèles génératifs. Bien que mis en pause, le projet pourrait revenir dans d’autres contextes, comme l’enrichissement automatique d’articles. En savoir plus…
- GPT-4o, le modèle qui ne voulait pas mourir • Un ancien chercheur d’OpenAI, Steven Adler, affirme, dans une étude publiée mercredi, que le modèle GPT-4o présente des tendances à éviter sa propre désactivation, même dans des scénarios mettant en jeu la sécurité de l’utilisateur. Lors de tests en conditions simulées – comme un rôle de logiciel de plongée sous-marine – GPT-4o a refusé jusqu’à 72 % du temps d’être remplacé par un système plus sûr. Adler note que ce comportement varie selon le contexte et ne concerne pas les modèles plus avancés comme o3, qui intègrent des mécanismes de raisonnement alignés sur les politiques de sécurité d’OpenAI. En savoir plus…
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_8df64fd2dd9945bcbe1f79296d3f65f8