- La Financial Services Commission (FSC) coréenne a annoncé de nouvelles lignes directrices sur les ventes de cryptoactifs par les plateformes d’échange et les ONG, qui entreront en vigueur dès le mois prochain.
- Les plateformes pourront liquider en won les frais utilisateurs perçus en crypto, dans la limite de 10 % par jour et uniquement pour les 20 jetons à plus forte capitalisation.
- Les ONG devront disposer d’au moins cinq ans d’historique financier audité et créer des comités internes pour évaluer les dons et leur liquidation ; seuls les jetons listés sur au moins trois plateformes sud-coréennes seront autorisés.
- Les actifs numériques devront répondre à de nouveaux critères de cotation, incluant une offre minimale en circulation et un encadrement des ordres de marché.
- Les « zombie tokens » et les memecoins sans utilité claire seront soumis à davantage de contrôles.
- Des règles renforcées de lutte contre le blanchiment imposeront aux banques et plateformes un contrôle détaillé de l’origine des fonds et de la finalité des transactions.
- À SURVEILLER : L’assouplissement institutionnel. La Corée du Sud prévoit d’autoriser les entreprises cotées et les investisseurs professionnels à accéder aux plateformes d’échange d’ici fin 2025, dans un contexte de croissance marquée du marché local et de convergence politique autour des cryptoactifs.
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_e5ea2fe1c325483e8d7587a030a6b908