- Apprendre l’IA, mais pas à Harvard • Donald Trump vient de signer une batterie de décrets pour réformer l’enseignement supérieur et mettre au pas les meilleures universités des États-Unis. Dans le lot, un groupe de travail (task force) sur l’éducation à l’IA est créé à la Maison Blanche, pour coordonner des partenariats public-privé, soutenir la formation des enseignants à l’IA et élargir les programmes de certification en IA. En savoir plus…
- Une API pour les images de ChatGPT • OpenAI a ouvert aux développeurs l’accès via API à son nouveau générateur d’images, basé sur le modèle multimodal gpt-image-1, intégré à ChatGPT depuis fin mars. Capable de produire des images réalistes dans divers styles, ce modèle permet de personnaliser le rendu, la qualité et la modération des contenus générés, tout en incluant un filigrane numérique C2PA pour signaler l’origine IA. Le tarif varie selon la qualité, de 2 à 19 centimes par image. Des entreprises comme Adobe, Canva, Wix ou Instacart expérimentent déjà son intégration dans leurs services. En savoir plus…
- Les AI Doomers, alliés d’Elon Musk contre OpenAI • Un groupe de plus de 30 experts en intelligence artificielle, dont neuf anciens employés d’OpenAI, a publié une lettre ouverte pour s’opposer à la restructuration de l’entreprise qui viserait à lui faire perdre son statut de contrôle par une organisation à but non lucratif. Les signataires incluent Geoffrey Hinton, pionnier de l’apprentissage profond et prix Turing, Margaret Mitchell, responsable éthique chez Hugging Face, et Stuart Russell, professeur d’informatique à l’université de Berkeley, tous engagés sur les risques sociétaux de l’AGI. Elon Musk a notamment lancé un procès dans le même but, après avoir signé la première déclaration appelant à une « pause » face aux progrès trop rapides du secteur en 2023 (lire Qant du 29 mars 2023). En savoir plus…
- Perplexity se joint à la curée contre Google • Lors du procès antitrust intenté par le département américain de la Justice contre Google, un dirigeant de Perplexity AI a affirmé que les contrats de Google avec Motorola empêchent l’entreprise d’installer son assistant IA par défaut sur les nouveaux appareils. L’application de Perplexity est bien préinstallée, mais non visible sur l’écran d’accueil, en raison des obligations contractuelles de Motorola envers Google. La start-up, qui cherche à étendre sa distribution, dénonce la domination de Google dans la recherche et l’IA sur Android, et affirme que ses négociations avec les fabricants n’ont été possibles que sous la pression du procès en cours. En savoir plus…
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_feeb7a9cd76247aea210353d44cd7ca2