Aller au contenu

Veille tech & IA — analyses Qant Recherche

Article

Haro d’IA sur la présidentielle américaine

La Russie, la Chine et l’Iran rivalisent de deepfakes pour influencer l’opinion publique aux États-Unis. Avidement repris par les sympathisants de Donald Trump, ils contribuent sans doute aux progrès de la campagne de celui-ci.

Haro d’IA sur la présidentielle américaine

Le faux Matthew Metro (à gauche) a accusé Tim Waltz d’attouchements pédophiles dans sa jeunesse • Source : Washington Post

Il y a douze jours, le compte certifié de Matthew Metro sur X-Twitter a publié une vidéo rapidement devenue virale où cet ancien élève du candidat démocrate à la vice-présidence Tim Waltz l’accusait de harcèlement sexuel pendant son adolescence. 

Le Washington Post a depuis montré qu’il s’agissait d’un deepfake, nourri à partir du compte Facebook dormant du véritable Matthew Metro et des sources du renseignement américain ont indiqué à Wired que des “acteurs d’influence russe” étaient à l’origine de l’opération. 

La Russie en effet, mais aussi la Chine et l’Iran, ont intensifié leurs efforts pour interférer dans les élections présidentielles américaines (lire Qant du 25 octobre). Lors des campagnes de 2016 et 2020, des tentatives similaires avaient déjà été constatées, mais 2024 apporte une sophistication accrue dans les méthodes employées. 

D’après les experts de Microsoft, la dernière semaine de campagne pourrait être cruciale.

Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_470b3e57a5f94bf983cd92fc68ec6629