Les risques que l’IA pose à la sécurité nationale sont aussi divers que nombreux. Il faut relancer la piste d’une Agence internationale pour l’IA.
“ L’homme est une espèce qui fabrique des outils, mais pouvons-nous contrôler les outils que nous fabriquons ? Lorsque Robert Oppenheimer et d’autres physiciens ont mis au point la première arme à fission nucléaire dans les années 1940, ils craignaient que leur invention ne détruise l’humanité. Jusqu’à présent, cela n’a pas été le cas, mais le contrôle des armes nucléaires est un défi permanent depuis lors.”
“ C’est un truisme de dire que la technologie évolue plus vite que la politique ou la diplomatie, en particulier lorsqu’elle est stimulée par une concurrence intense dans le secteur privé. Mais lorsqu’il s’agit d’aborder les risques potentiels pour la sécurité associés à l’IA d’aujourd’hui, les décideurs politiques doivent accélérer le rythme.”
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_23441485284e46aa8462f7636a8525a0