Un être humain dialoguant par écrit simultanément avec une IA et un autre humain peut-il distinguer l’un de l’autre ? C’est le test de Turing, qui aura tenu de 1950 à 2023. Certes, dès les années 1960, Eliza réussissait à le passer, environ une fois sur quatre. Mais avec GPT-4, on a atteint 40 % l’an dernier et, maintenant que des modèles plus puissants encore arrivent sur le marché, plus personne ne pourra distinguer l’IA générative du discours humain.
En soumettant GPT-4 à différents tests psychologiques, comme le jeu du prisonnier, une équipe de chercheurs américains arrive à un résultat encore plus saisissant. Le comportement de GPT-4 se distingue à peine de celui d’un être humain. Juste un peu plus altruiste.
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