- Aux États-Unis, l’IA entre en campagne, I : Trump • Une enquête de la BBC a révélé que des partisans de Donald Trump diffusent de fausses images, générées par intelligence artificielle, le montrant avec des électeurs noirs. Les photos visent notamment à convaincre de l’appui de la communauté noire à Trump. Parmi les images de propagande, celle ci-dessus a été créée par Mark Kaye, animateur d’une émission de radio conservatrice en Floride.Pour en savoir plus: BBC, The Guardian
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Aux États-Unis, l’IA entre en campagne, II : les démocrates** ** • Peter Dixon, candidat démocrate en Californie en vue des élections législatives de novembre, a utilisé durant le week-end dernier des appels téléphoniques générés par intelligence artificielle pour contacter les électeurs de la Silicon Valley. Conçu par la start-up californienne Civox, le modèle baptisé “Jennifer” se présente dès le début de l’appel comme une IA (contrairement à la voix imitant Joe Biden qui avait appelé des électeurs du New Hampshire en janvier dernier, lire Qant du 24 janvier). Elle est présentée comme étant capable d’interagir naturellement avec ses interlocuteurs.Pour en savoir plus: France 24, BNN Breaking
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L’Inde s’inquiète des modèles d’IA • Le gouvernement indien vient de publier une directive qui exige des entreprises technologiques qu’elles obtiennent l’approbation du gouvernement avant de publier des outils d’intelligence artificielle considérés comme « non fiables » ou en phase de test. Cette directive, émise par le ministère des Technologies de l’Information, stipule également que ces outils doivent être clairement étiquetés pour signaler leur potentiel à fournir des réponses erronées aux requêtes des utilisateurs. Cette mesure s’inscrit dans un contexte de régulation accrue des réseaux sociaux en Inde. Elle fait suite à des critiques adressées à Gemini de Google, pour une réponse controversée concernant le Premier ministre Narendra Modi. Le ministère a également souligné l’importance de garantir que les outils d’IA ne compromettent pas l’intégrité du processus électoral, en prévision des élections générales prévues cet été.Pour en savoir plus: The Register
- La Chine au chevet de ses start-up d’IA • La Chine propose des « bons d’achats » d’une valeur oscillant entre 140 000 et 280 000 dollars (entre 120 000 et 240 000 euros) aux start-up d’intelligence artificielle pour faire face aux coûts croissants des centres de données et à la pénurie de puces essentielles au secteur. Cette initiative a été adoptée par au moins 17 villes pour soutenir les startups face aux géants technologiques et pallier les restrictions d’accès aux puces d’IA imposées par les États-Unis.Pour en savoir plus: Financial Times, Pymnts
MONNAIES NUMÉRIQUES ET BLOCKCHAINS
- Taiwan réglementera les monnaies numériques avant la fin de l’année • Taiwan prévoit d’introduire de nouvelles lois sur les monnaies numériques en septembre 2024 pour renforcer la protection des investisseurs dans les actifs numériques. Selon Huang Tien-mu, président de la Commission de supervision financière, cette législation vise à réglementer efficacement le marché des actifs numériques et à sécuriser l’investissement, tout en avertissant des risques de fraude. La loi envisage également des amendes pour les fournisseurs de services d’actifs virtuels sans licence, allant de 2 à 20 millions de dollars taïwanais (de 55 000 à 550 000 euros).Pour en savoir plus: UDN, Cointelegraph
- Le Nigeria continue sa croisade contre Binance • Le comité sur les crimes financiers de la chambre des représentants du Nigeria a convoqué le CEO de Binance, Richard Teng, pour répondre à des soupçons de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent suite aux inquiétudes exprimées par le gouverneur de la banque centrale du Nigéria concernant des flux financiers suspects en 2023. La semaine dernière, Deux cadres supérieurs de l’entreprise ont été arrêtés par les autorités nigérianes à leur arrivée dans le pays (lire Qant du 1er mars).Pour en savoir plus: Punch, Cointelegraph
JEUX ET MÉTAVERS
- Meta refuse les avances de Google • D’après le média The Information, Meta a rejeté une proposition de partenariat avec Google permettant d’intégrer plus d’applications Android dans ses casques Quest. Bien que le casque Quest utilise déjà une version open-source d’Android, ce partenariat aurait permis d’accéder aux applications Android non conçues pour la réalité mixte, augmentant la compétitivité de Meta face à Apple. Cependant, cela aurait nécessité de céder une partie du contrôle de sa plateforme.Pour en savoir plus: The Information, Andrew Bosworth
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_85d9887207ce4843a6c047b5e2f4c191