Depuis la déferlante de ChatGPT, les entreprises se retrouvent confrontées au “shadow AI” : l’utilisation incontrôlée des outils d’IA générative en leur sein. Les risques de fuite de données sont bien connus, mais la situation les exposera à des risques croissants au fur et à mesure que l’AI Act déploie ses effets. Pour préparer l’AI Act, elles doivent revoir la relation avec leurs fournisseurs. Or, les créateurs de modèles d’IA sont soumis directement à de nombreuses obligations et interdictions, que la jurisprudence devra préciser au fil du temps. Dans un long entretien avec Gilles Rouvier, associé au cabinet Lawways, Qant analyse en profondeur les conséquences de l’AI Act pour les entreprises.
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