Les ministres du numérique du G7 viennent de convenir, la semaine dernière au Japon, de la nécessité d’une régulation « tenant compte des risques » que pose l’intelligence artificielle. Ils ont également souligné la nécessité de préserver un environnement ouvert et propice au développement de ces technologies, tout en respectant les valeurs démocratiques.
Réunis pour préparer le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, qui se tiendra à Tokyo à la fin du mois, les ministres ont reconnu que les instruments politiques pour parvenir à une vision commune et à l’objectif d’une IA digne de confiance pouvaient varier entre les membres du G7, mais ils ont tenté d’établir une plateforme commune pour la gouvernance de l’IA. Les discussions futures du G7 pourraient inclure des sujets tels que la protection des droits de propriété intellectuelle, la promotion de la transparence et la lutte contre la désinformation.
Il font ainsi écho aux appels pour une agence internationale de l’intelligence artificielle, lancés notamment par Gary Marcus, l’un des intellectuels à l’origine de la lettre ouverte qui demandait une pause dans le développement des grands modèles. En revanche, l’Italie, membre du G7, a récemment levé l’interdiction de ChatGPT après une enquête sur une éventuelle violation des règles de protection des données personnelles (voir Qant du 31 mars).
Source : Reuters ; Gary Marcus
Pour en savoir plus : Challenges
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_2ba0fe29440f465c99701c8c739fbb9f