L’IA se prend pour un nez. • Qant avec GPT-4o
Sur les quais de Manhattan, la start-up Osmo développe un système d’intelligence artificielle olfactive dont l’ambition est de transformer en profondeur la création de parfums. Son principe : numériser des odeurs — comme celle d’une prune d’été — puis les reconstituer sous forme liquide à partir de modèles d’apprentissage automatique. Le résultat peut être expédié en deux jours, là où le développement d’une fragrance traditionnelle demande souvent plus de six mois.
Distinguée cet été par le World Economic Forum, Osmo n’est pas isolée. Les grands groupes de la parfumerie — DSM-Firmenich, Givaudan, Symrise, IFF — ont déjà intégré des outils d’IA dans leurs processus de formulation. Carto, chez Givaudan, propose par exemple des « cartes d’odeurs » pour aider les parfumeurs à combiner des milliers d’ingrédients. Ces technologies assistent les créateurs en prenant en charge des tâches complexes comme la conformité réglementaire ou la stabilité des formules.
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_1002ab1edbb544d08e9f2ead6fbcf49f