DolphinGemma, un LLM entraîné sur le langage des dauphins
- Le modèle qui parlait à l’oreille des dauphins • Google vient de lancer DolphinGemma, un modèle d’IA conçu pour analyser les sons produits par les dauphins à partir des données du Wild Dolphin Project, un programme de recherche fondé en 1985 qui étudie une communauté de dauphins tachetés de l’Atlantique. Le modèle prédit les sons comme le ferait un modèle de langage, dans l’espoir de mieux comprendre, voire d’interagir avec ces animaux. Testé cet été avec un dispositif basé sur le Pixel 9, DolphinGemma sera disponible en open source pour les chercheurs. En savoir plus…
- Une cohérence multimodale • Cohere lance Embed 4, un nouveau modèle de recherche multimodal capable d’analyser des documents non structurés allant jusqu’à 200 pages (128 000 tokens). Destiné aux entreprises, il permet de créer des représentations numériques (embeddings) de textes, images ou documents scannés pour des usages RAG (retrieval augmented generation). Le modèle, déployable sur cloud privé ou sur site, vise les secteurs réglementés comme la finance ou la santé et se distingue par sa robustesse face aux erreurs de format ou d’orthographe. Il prend en charge plus de 100 langues. En savoir plus…
- Une IA toujours plus énergivore • Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la consommation mondiale d’électricité des data centers pourrait plus que doubler d’ici 2030 pour atteindre 945 TWh, tirée par la croissance de l’IA. Les États-Unis et la Chine représenteront 80 % de cette hausse. Le recours aux énergies renouvelables devrait également croître, mais le gaz naturel restera une source clé, notamment aux États-Unis. L’AIE alerte sur des retards possibles dus à des contraintes d’infrastructure, et souligne que l’IA peut optimiser la consommation, mais aussi aggraver les émissions si elle est mal utilisée. En savoir plus…
- Une fable pour Runway • Le studio chilien Fabula, fondé par Pablo et Juan De Dios Larraín, s’associe à Runway pour intégrer ses outils d’IA dans ses projets, de la préproduction aux effets spéciaux. Déjà utilisés sur The Shepherd, un film de science-fiction en tournage dans les Andes, ces outils permettent des prévisualisations haute fidélité dès la phase d’écriture. Fabula, basé à Santiago et connu pour Une femme fantastique et Spencer, a indiqué voir cette collaboration comme un moyen d’innover tout en gardant les réalisateurs au cœur du processus créatif. Runway, pour sa part, vient de lancer le modèle Gen-4 et de lever 308 millions de dollars, pour tenter de s’imposer sur le marché face à Google et OpenAI. En savoir plus…
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_f7d4bc6377224c79b315fab474744211