Le robot au labo • Qant, M. de R. avec Midjourney
Dans tous les domaines de la science ou presque, l’intelligence artificielle joue désormais un rôle essentiel. Depuis 2018, des modèles d’apprentissage par renforcement, le plus souvent issus de Deepmind, se répandent comme une traînée de poudre, de la chimie à la météorologie, en passant par la médecine ou la biologie. Dans cette dernière notamment, on voit désormais apparaître des modèles d’IA générative, comme ESM3, ou hybrides, comme Alphafold3. Ils donnent la possibilité de générer des protéines comme une image, une vidéo ou un programme informatique : à partir d’une description textuelle ou d’une instruction de haut niveau.
Cette tendance, déjà bien établie, devrait faire gonfler un raz-de-marée de découvertes scientifiques de la même ampleur que le tsunami de fakes qui a déferlé sur le monde cette année. Du moins peut-on l’espérer.
Soyons optimistes : on devrait le mesurer dès 2025.
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_10eea101f1304e98a38c6860fd87d412