- Dans une lettre adressée au procureur général de Californie, mais consultée par le Wall Street Journal, Meta critique la transformation d’OpenAI pour des raisons d’équité fiscale.
- En laissant une fondation devenir une société commerciale, on favorise indûment ses investisseurs, qui ont reçu des avantages fiscaux auxquels les VC dans les start-up n’ont pas droit, arguent les avocats du groupe.
- Elon Musk, cofondateur d’OpenAI, a lui aussi intenté plusieurs recours contre la société, dénonçant un « détournement » de sa mission initiale à but non lucratif.
- OpenAI a répliqué à Musk en publiant des documents internes qui montrent que Musk avait proposé dès 2017 un modèle lucratif, où il aurait eu le contrôle majoritaire. OpenAI explique que Musk a quitté le projet lorsque ses conditions n’ont pas été acceptées.
- À SURVEILLER : Image et Concurrence. En contestant le changement de statut d’OpenAI, Meta et Musk cherchent évidemment à gêner, voire à empêcher le leader de l’IA de tirer parti de son financement et de ses partenariats à but lucratif, qui pourraient lui permettre de creuser son avance. Mais ils en tirent aussi un avantage plus immédiat. En alimentant le mécontentement de tous les chercheurs de la première heure, même s’ils ont souvent déjà quitté la société, à l’instar d’Ilya Sutskever et Mira Murati, ils aggravent ses problèmes d’image.
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_4fc1a7190c3e47e88f8d56f93d1c6121