L’IA, artiste incompris • Qant, M. de R. avec Midjourney
Une étude récente teste la capacité des lecteurs à différencier des poèmes écrits par une IA de ceux de poètes classiques (lire Qant du 18 novembre). Les participants, exposés à dix poèmes, ont souvent préféré les créations des IA, qu’ils jugeaient plus créatives, immersives et émotionnelles. Moins de la moitié (46,6 %) ont correctement identifié les œuvres générées par IA. Ce taux, inférieur au hasard statistique, révèle la difficulté à différencier les créations humaines des productions artificielles. Il en va de même pour les images et même l’humour.
Rire est peut-être le propre du robot…
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_ee76bcf10f284178a79ff91258d9b823