Le plan d’OpenAI pour l’Amérique • Qant, M. de R. avec Midjourney
Ce soir, la filiale française d’OpenAI fête son ouverture, sous l’égide de Clara Chappaz, secrétaire d’État chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique. Et cette nuit, sa maison-mère californienne a présenté à Washington un ambitieux “Pacte nord-américain pour l’IA”, un schéma directeur pour développer l’infrastructure électrique et les datacenters aux États-Unis. Le document prévoit d’étendre le pacte à l’international, pour constituer une “alliance de l’IA” autour des États-Unis.
L’heure politique a changé ; l’heure technologique aussi.
L’an dernier, OpenAI proposait une agence internationale, modelée sur l’Agence de l’énergie atomique (AIEA), et comptait lever des sommes estimées jusqu’à 7 000 milliards de dollars (lire Qant du 12 février), notamment dans les pays du Golfe. La voici réduite à proposer à Donald Trump, conseillé par son grand ennemi Elon Musk, de créer un Conseil de coopération pour l’IA, avec les Émirats Arabes Unis et d’autres pays de la région.
Sam Altman continue d’annoncer la proche survenue de l’intelligence artificielle générale (AGI), mais les nuages s’amoncellent sur les agents d’IA et le nouveau modèle, aux noms de code de “Operator” et “Orion” respectivement.
Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_e6c6db01b4af46ffad6ee08a90678824