« Vivatech est devenu le premier salon technologique au monde et nous le devons à un homme : Maurice Lévy ». Au moment de prendre la parole mercredi après-midi, Bruno Le Maire a d’abord un mot pour le président et fondateur de Vivatech. Car moins de cinq mois après le CES américain, l’ambition française est telle : faire de Vivatech la vitrine de la French Tech et de l’excellence à la française.
Après deux années de turbulences, la French Tech semble retrouver son élan, notamment grâce à l’IA. Les start-up françaises, qui ont subi une période d’austérité marquée par des réductions d’effectifs et un ralentissement des financements, montrent à Vivatech des signes encourageants de vitalité. Le compteur des licornes, autrefois un indicateur de succès, a redémarré avec l’émergence de Mistral AI, Pennylane (comptabilité) et Pigment (planification financière). Et les investisseurs américains sont de retour.
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