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IA et Finance : garder l’humain dans la boucle

Alors que se multiplient les preuves de concept et les IA pour la galerie, quelques cas d’usage entrent en production dans la finance française. En gardant un rôle central à l’humain.

IA et Finance : garder l’humain dans la boucle

Il y a les paillettes. International Holding Company, une société basée à Abu Dhabi qui gère plus de 280 milliards de dirhams (70 Md€) et qui détient une centaine de firmes de par le monde, vient de nommer un “observateur IA” à son conseil d’administration. Aiden Insight, de son nom, fera appel à GPT-4, via Azure OpenAI, pour proposer des analyses tirées des données de marché et d’information internes. Il se base sur BoardNavigator de G42, dans laquelle Microsoft vient d’investir 1,5 milliard de dollars (1,4 Md€).

Il y a la substance. Amundi, le principal gérant d’actifs européen avec environ 2 000 milliards d’euros sous gestion, a fait entrer en production trois cas d’usage, dont un où l’IA analyse les prospectus visés par l’AMF – jusqu’à 900 pages pour un fonds – pour suggérer des modifications à la documentation commerciale. Le marketing d’AXA se sert de l’IA générative pour analyser quelque 400 spots TV de ses concurrents de par le monde.

Dans les deux cas, l’humain reste dans la boucle, destinataire des travaux de l’IA. Il y a dix jours, le premier colloque de Qant sur l’IA et la finance est rentré dans les détails sur la manière dont les grandes entreprises financières comptent construire un retour sur investissement spectaculaire : 3,4 fois, en moyenne.

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Source archive Kessel : https://qant.kessel.media/posts/pst_110d7a1b975e4a81b4e683ae4b168ab0