Sam Altman, CEO d’OpenAI, est en négociations avec plusieurs investisseurs, dont certains aux Émirats arabes unis, pour lever des fonds destinés à augmenter la capacité mondiale de production de puces électroniques et à développer les capacités nécessaires pour alimenter l’intelligence artificielle. Ce projet pourrait nécessiter une levée de fonds allant de 5 000 à 7 000 milliards de dollars. Un montant comparable à l’ensemble du budget fédéral américain et deux fois supérieur à la richesse produite chaque année en France.
Les plans de financement de Sam Altman visent à pallier les contraintes de croissance d’OpenAI, notamment la pénurie de puces IA essentielles pour l’entraînement de modèles de langage avancés. Mais c’est tout un secteur qui est désormais concerné. L’an dernier, alors que les financements en capital-risque s’écroulaient dans le monde (-42 %), ceux destinés à l’IA ne fléchissaient que de 10%, à 42,5 milliards de dollars. Pour un total de 2500 tours de table, dont la moitié aux Etats-Unis. L’IA générative a pris le relais.
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